Sans parachute…

Un soir de février. Alors que le climat joue au yoyo. Le moral aussi, d’ailleurs. Tout ça est connecté.

Je me lance dans ce monde du blogue. Pour rapporter des histoires. Écrire mes récits, partager des chroniques.

Parler de cette école.

Celle des arts. Celle de l’univers des artisans. Celle de ceux qui embellissent le quotidien. Parfois, qui sauvent même des vies. Sans le savoir. Avec leurs mots et quelques accords barrés.

Cette école qui se trouve dans les salles. Parfois dans un café. Dans un parc en plein été.

Cette école. Où les gens osent encore se rassembler pour écouter. Sortir de la maison et prendre le temps. Le temps d’aller ouvrir un moment leur coeur et grandir.

S’émerveiller un instant.

S’inspirer d’une poésie pour trouver la leur.

Un soir de février.

Je vous ouvre les portes de ces écoles que je visite… En espérant vous croiser.

C’est sans prétention.

Je saute dans le vide.

Avec quelques chansons comme seul parachute.

François Marchesseault le 19 février 2016