Le bonheur tousse moins qu’avant…

Philippe Brach à Saint-Prime. Sa folie dans un Vieux Couvent qui voulait chanter.

Il est beau ce Vieux Couvent. Minuscule lieu. Accueillant. Agréable malgré la chaleur qui régnait.

Toute une jeune génération, celle de Brach, massée devant la scène et qui connaissait tous les mots. Qui semblait être là pour célébrer la vie.

Juché tout en haut  au balcon, j’avais un large sourire.

Je regardais ces jeunes hommes et ces jeunes femmes chanter à l’unisson les textes de Brach.

Je souriais…

En me disant, à nouveau, que les artistes qui osaient encore créer en français étaient peut-être le dernier rempart qui protégerait l’existence de notre langue en ces terres…

« Quand l’acouphène me borde / Que les couvertures se tordent / Mes rêves s’envolent dans les airs / Par mes yeux ouverts » – Philippe Brach (Le bonheur tousse moins qu’avant)